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Univers Freebox a testé le smartphone Wiko View 3 Lite disponible chez Free Mobile, il propose un grand écran, une grosse batterie et la 4G 700 MHz à petit prix

Le Wiko View 3 Lite fait partie des smartphones à petit prix disponibles chez Free Mobile. Il s’affiche à moins de 150 euros dans la boutique de l’opérateur. Quelle expérience propose-t-il au quotidien ? Univers Freebox l’a testé pour vous.

Avant de passer à ce test réalisé à partir d’un smartphone acquis par nos propres moyens (ce qui permettra d’ailleurs de vous le faire gagner prochainement), voici un rappel des principales caractéristiques du Wiko View 3 Lite qui s’affiche à 129 euros chez Free Mobile.

–    Processeur : octa-core 1,6 GHz (chipset Unisoc SC9863A)
–    Mémoire vive : 2 Go
–    Écran : dalle IPS 6,09 pouces offrant une définition HD+ (1 580 x 720 pixels)
–    Audio : son produit par un haut-parleur dans la tranche inférieure
–    Stockage : 32 Go (extensible par MicroSD)
–    Compatibilité 4G : support des bandes B1/B3/B5/B7/B8/B20/B28
–    Double capteur photo dorsal : 13 Mégapixels (principal) + 2 Mégapixels (infos de profondeur)
–    Capteur photo frontal : 5 Mégapixels
–    Prise casque : oui (tranche supérieure)
–    Connectique de charge : Micro-USB (tranche inférieure)
–    Connectivité Bluetooth : version 4.2
–    Support NFC : non
–    Batterie : 4 000 mAh (non amovible) rechargeable en filaire avec le bloc 7,75 Watts fourni
–    Système d’exploitation : Android 9.0 Pie
–    Protection : reconnaissance faciale avec le capteur frontal

Un design un peu bling-bling et un poids contenu

Au premier abord, le Wiko View 3 Lite fait un peu bling-bling avec son dos et son cerclage brillants. On aime, ou pas.

 

Une chose que l’on peut en revanche apprécier, c’est le poids de l’appareil. On aurait pu l’attendre plus élevé avec un smartphone 6,09 pouces et une batterie 4 000 mAh.

Un écran correct, mais un son qui peut piquer les oreilles

Si l’écran n’est pas le meilleur du marché, il reste confortable à utiliser. Celui-ci manque juste un peu de chaleur au niveau des couleurs et d’un peu de luminosité en extérieur lors d’un temps ensoleillé. Les angles de vision restent bons. Bref, rien de grave, surtout à ce niveau de prix.

En revanche, le son produit par un haut-parleur dans la tranche inférieure n’est pas vraiment agréable à écouter. Sans forcément le pousser à plein volume, il manque totalement de basses et se montre criard. L’enceinte externe ne sera pas une option si vous comptez écouter un peu de musique sur votre terrasse ou lors d’un pique-nique.

Il y a tout de même du positif du côté de l’audio, avec la présence du mini-jack dans la tranche supérieure.

Des photos plutôt honnêtes dans l’ensemble

Pour un smartphone à moins de 150 euros, les clichés sont loin d’être à jeter. Les photos produites par le double capteur photo au dos restent largement exploitables, en particulier si vous comptez principalement les partager sur les réseaux sociaux. Après ils manqueront évidemment de détails. Oubliez en revanche l’idée de photo le soir. Sauf pour du dépannage. Les photos avec le capteur frontal sont tout juste passables. Pas de quoi gâter les amateurs de selfies.

Ci-dessous, une photo classique, puis en version zoomée :

D’autres photos en extérieur :

Un seflie en extérieur :

Une photo de nuit, dans une zone résidentielle moyennement éclairée :

Une 4G moyenne et un support de la B28

Nous avons effectué nos tests dans nos endroits habituels. Dans des zones bien couvertes, nous avons ainsi oscillé entre 50 et 100 Mbit/s. Cela permet de surfer de manière fluide et d’effectuer des petits téléchargements de manière confortable.

 

Notez, pour les abonnés Free Mobile, que le Wiko View 3 Lite supporte la 4G sur la bande des 700 MHz (B28).

Pas très joueur, ce Wiko View 3 Lite

Abordons maintenant la partie performances. Si la navigation dans l’interface et les applications basiques se fait sans ralentissements notables, le Wiko View 3 Lite ne se montre pas très joueur. Nous n’avons jamais pu essayer Asphalt 9 ou Need for Speed No Limits, malgré des tentatives répétées. Le premier se ferme après avoir commencé à se lancer et on n’arrive pas au menu. Le second se traduit tout simplement par un écran noir. Ensuite, nous ne trouvions pas Harry Potter Wizards Unite sur le Play Store. Nous l’avons finalement trouvé en passant par une recherche Google. Sauf que la fiche de téléchargement indique un appareil incompatible. Nous avons quand même réussi à faire tourner PUBG Mobile avec les graphismes au minium (et quelques saccades de temps en temps) et Dr Mario World avec une chauffe prononcée alors qu’on parle d’un jeu beau, mais pas foufou non plus en termes de graphismes. Bref, vous voilà prévenus.

Pour ceux qui aiment les benchmarks, nous avons passé le Wiko View 3 Lite dans AnTuTu et Disk Speed. Selon AnTuTu, il offre moitié moins de performances qu’un Huawei P30 Lite. Sa mémoire interne a été mesurée à 168 Mo/s en lecture et 142 Mo/s en écriture, dans Disk Speed. 

 

Une bonne autonomie, mais une charge très longue

Avec une configuration légère et une bonne batterie, nous nous attentions à une autonomie plutôt bonne. Et c’est effectivement le cas. Pour vous donner une idée, partis de 100 % à 10h00, nous sommes arrivés à 50 % à 18h20 et 39 % à 23h00. Entre temps, il y a eu 2 heures d’écoute musicale sur YouTube avec le casque Bluetooth (et l’écran allumé), 1 heure et demie de Dr Mario World avec un haut-parleur à mi-volume, de la consultation et des notifications Twitter, du surf Internet, quelques gros téléchargements et des tests de débits. Entre 23h00 et 9h40 le lendemain, avec une utilisation quasi nulle, nous sommes passés de 39 à 36 %. La consommation en veille apparaît assez contenue.

Le smartphone s’étant retrouvé vide à 15h35, nous pensions pouvoir faire le plein avant la fin du boulot à 18h00. Mais la réalité d’un chargeur 7,75 Watts nous a vite rattrapés. Partis de 0 % à 15h35, nous avons atteint 6 % à 15h45, 17% à 16h03, 47 % à 16h44, 50 % à 16h57, 68 % à 17h27, 79 % à 17h45 et 88 % à 18h02. Bref, oubliez l’idée de la charge rapide et prévoyez dans les 3 heures pour faire totalement le plein.

Android Pie en sortie de boîte et quelques fonctionnalités intéressantes

Avec le Wiko View 3 Lite, on profite d’une ROM basée sur Android Pie, soit la dernière version du système d’exploitation de Google. 

 

On note aussi quelques fonctions et réglages intéressants regroupés dans une rubrique "Fonctionnalités Wiko", d’ailleurs mis en première position dans les paramètres. Parmi elles, il y a le Simple Mode donnant accès à une interface simplifiée avec de grosses icônes, la possibilité de cacher l’encoche pour les réfractaires à cet intrus dans l’affichage, la possibilité d’afficher le bouton du tiroir d’applications et la capture d’écran à trois doigts. Dans les raccourcis rapides, accessibles après un glisser du haut de l’écran vers le milieu, on trouve aussi un mode à une main.

  

 

Côté sécurité, il faut faire l’impasse sur le lecteur d’empreintes digitales et on doit se contenter de la reconnaissance faciale. Pas forcément la plus rapide, cette dernière fonctionne plutôt bien. Toujours pour la partie sécurité, nous avions les patchs de juillet 2019 durant nos tests, soit les derniers, après une mise à jour. 

VERDICT : nous nous en doutions au regard de la fiche technique et du prix, et ça se confirme à l’usage. Le Wiko View 3 Lite a bien quelques atouts intéressants, comme son grand écran, son support de la 4G 700 MHz, ses photos correctes, sa bonne autonomie et sa partie logicielle à jour, mais il est également synonyme de pas mal de concessions, notamment du côté des performances. Si vous êtes prêts à sacrifier la partie photo pour envisager un peu plus de jeu, nous vous conseillons l’Alcatel 3, au positionnement tarifaire équivalent. D’autant plus que le constructeur nous a récemment confirmé l’arrivée de la mise à jour Android Pie, lors d’une interview.

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Débits mobiles : Orange fait cavalier seul, Free suit sur la 4G selon le dernier baromètre nPerf

nPerf vient de dévoiler son baromètre semestriel des connexions Internet mobiles en France métropolitaine. Free se positionne deuxième en termes de débits, derrière Orange.

Développée par DegroupTest et disponible gratuitement sur Android et iOS, l’application mobile nPerf permet d’évaluer la qualité de sa connexion mobile 2G/3G/4G/Wi-Fi en effectuant un test de débit descendant, un test de débit montant, un test de navigation sur plusieurs sites Internet et un test de streaming vidéo avec trois qualités d’affichage. En fin de test, elle délivre alors un nombre de points reflétant la qualité globale de la connexion. 

Débits 2G/3G/4G : Orange numéro un

nPerf vient de publier son baromètre 2G/3G/4G pour le premier semestre de l’année 2019. Il repose sur les 900 828 tests effectués sur les réseaux cellulaires de Free, Bouygues, Orange et SFR. 

L’opérateur historique se retrouve ainsi numéro un, loin devant les autres, avec un score de 73 869 points. Celui-ci a notamment été obtenu grâce à un débit descendant moyen de 47,49 Mbit/s, un débit montant moyen de 10,94 Mbit/s et une latence moyenne de 50,44 ms.

Arrivent ensuite Bouygues, SFR et Free avec des scores respectifs de 67 357, 64 796 et 63 068 points. Bouygues obtient ce score grâce à un débit descendant moyen de 32,97 Mbit/s, un débit montant moyen de 8,53 Mbit/s et une latence moyenne de 48,95 ms. Les chiffres sont de 35,40 Mbit/s, 9,17 Mbit/s et 55,44 pour SFR, et de 38,56 Mbit/s, 6,93 Mbit/s et 57,80 ms pour Free.

Free reste en dernière position au global, plombé par l’itinérance Orange avec des mesures 3G qui ne sont pas faites uniquement sur son réseau propre, mais aussi en itinérance. S’il arrive à décrocher la deuxième place derrière Orange pour la partie débits descendants, l’opérateur de Xavier Niel perd des points en débit montant et en latence, deux aspects où il est à chaque fois dernier. 

Débits 4G : une moyenne de 51,64 Mbit/s en réception chez Orange et de 44,84 Mbit/s chez Free

En s’intéressant plus spécifiquement aux débits en réception (download) mesurés en 4G, on arrive à 51,64 Mbit/s en moyenne chez Orange, 44,84 Mbit/s chez Free, 37,39 Mbit/s chez SFR et 34,65 Mbit/s chez Bouygues. Orange domine. Free occupe la deuxième place.

En émission (upload), on arrive à 11,87 Mbit/s chez Orange, 9,79 Mbit/s chez SFR, 8,97 Mbit/s chez Bouygues et 8,01 Mbit/s chez Free. Là encore, l’opérateur historique dépasse ses concurrents. Free se retrouve dernier cette fois-ci.

Les Français profitent globalement de meilleurs débits

Par rapport à 2018, le débit descendant moyen a bien progressé, notamment chez Bouygues et SFR, où il progresse de plus de 20 % :

Ci-dessous, les évolutions notées pour chacun des opérateurs :
– Orange : 40,11 à 47,49 Mbit/s (+ 18,4 %)
– Bouygues : 27,12 à 32,97 Mbit/s (+ 21,6 %)
– SFR : 28,72 à 35,40 Mbit/s (+ 23,3 %)
– Free : 33,19 à 38,56 Mbit/s (+ 16,2 %)

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Couverture et débit 4G Free Mobile : Focus sur Colombes

Avec les données de notre partenaire Sensorly, Univers Freebox vous propose un focus sur Colombes, 53ème ville de France par sa population et vous fait découvrir la carte de la couverture du réseau 4G et des débits.

Carte de couverture 4G chez Free Mobile :

Carte des débits 4G chez Free Mobile :

Selon les résultats des tests effectués par les abonnés Free Mobile, les zones rouges ont un débit inférieur à 20Mb/s, pour les zones jaunes le débit est compris entre 20 et 60Mb/s et pour les zones vertes le débit est au dessus de 60Mb/s.

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Un pylône utilisé par Free, Orange et SFR incendié volontairement, plusieurs milliers d’usagers impactés

Un pylône notamment par Free, Orange et SFR a été incendié volontairement. Plusieurs milliers d’usagers se retrouvent sans service de téléphonie mobile.

Dans la nuit du vendredi 5 juillet au samedi 6 juillet, un pylône installé à Seppois-le-Bas, dans le département du Haut-Rhin, dans l’Est de la France, et utilisé par les opérateurs Free, Orange et SFR a été incendié.

En termes de dégradations, tous les câbles ont fondu. Plusieurs milliers d’usagers se retrouvent ainsi sans la possibilité de passer des appels, mais également d’envoyer ou recevoir des SMS. Les réparations pourraient prendre plusieurs semaines, d’après des élus locaux.

Ci-dessous, le pylône après l’incendie :

Le grillage entourant le site partiellement plié et la présence de pneus à la base ne laissaient pas vraiment planer doute quant au caractère volontaire de la dégradation. Reste maintenant à connaître le ou les auteurs des dégradations. La gendarmerie d’Altkirch mène l’enquête. Nos confrères de DNA suggèrent plusieurs pistes, parmi lesquelles des anarchistes, un pyromane ou un client mécontent de son opérateur.

Source : DNA

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Couverture et débit 4G Free Mobile : Focus sur Asnières-sur-Seine

Avec les données de notre partenaire Sensorly, Univers Freebox vous propose un focus sur Asnières-sur-Seine, 52ème ville de France par sa population et vous fait découvrir la carte de la couverture du réseau 4G et des débits.

Carte de couverture 4G chez Free Mobile :

Carte des débits 4G chez Free Mobile :

Selon les résultats des tests effectués par les abonnés Free Mobile, les zones rouges ont un débit inférieur à 20Mb/s, pour les zones jaunes le débit est compris entre 20 et 60Mb/s et pour les zones vertes le débit est au dessus de 60Mb/s.

 

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Free Mobile : le forfait “Série Free 50 Go” souffle sa première bougie et continue de plus belle

 

Pour le moment pérenne en attendant la prochaine simplification des offres mobiles annoncées récemment par l’ex-trublion, l’offre "Serie Free 50 Go" fête sa première année d’existence. Dite intermédiaire, celle-ci vient d’être prolongée une nouvelle fois jusqu’au 16 juillet prochain.
 
Lancé le 12 juillet 2018, le forfait "Série Free 50 Go" continue donc sur sa lancée. Intercalé entre les deux forfaits historiques de l’opérateur, celui-ci comprend pour 8,99€/mois pendant un an, appels, SMS et MMS illimités, 50 Go en France métropolitaine et 4 Go/mois en roaming depuis Europe et DOM en 3G et 4G. A l’issue des 12 mois, les abonnés basculeront automatiquement sur le Forfait Free classique 100Go à 19,99€/mois ou data illimitée à 15,99€/mois pour les abonnés Freebox. Aucune migration n’est possible d’un Forfait 2€ ou Forfait Free vers la Série Free 50Go. Depuis fin 2018, Free augmente environ une fois par mois la data de son forfait, à 60 Go, le temps d’une semaine avant de revenir à son offre de base.
 
 

 

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Free Mobile informe qu’il modifie la clause sur la pénalité en cas de défaut de paiement

 
Free Mobile envoie actuellement les factures par mail à ses abonnés. Et comme c’est le cas pour les abonnés Freebox, il indique qu’il procède à une modification concernant la brochure tarifaire
 
On peut en effet lire en bas de cette facture que Free Mobile a procédé à une modification de la clause sur la pénalité en cas de défaut de paiement. Ainsi "à compter du 4 juillet 2019 l’application d’une pénalité égale à un euro par jour de retard dans la limite de 7,50 euros par facture". Cela concerne les forfaits Free sans engagement, l’opérateur précise donc que "vous pouvez résilier votre abonnement  à tout moment sans frais."

Qu’est ce que cela change pour les abonnés ?

En réalité, Free Mobile a toujours indiqué dans sa brochure tarifaire qu’il appliquait une pénalité de 7,50€ en cas de défaut de paiement. Mais dans les faits, cette pénalité n’était en général appliquée qu’à partir de la 2ème facture pour laquelle il y avait un retard de paiement. A partir de maintenant, cette pénalité sera progressive et devrait s’appliquer dès le 1er jour où il y a défaut de paiement.

 

 

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Face à un maire et une cinquantaine de riverains, Free Mobile se doit de repousser l’implantation d’une antenne-relais d’au moins 6 mois

 

 

Dur dur d’implanter une antenne-relais. Retour dans la commune de Grâces dans le département des Côtes-d’Armor, en région Bretagne où Free Mobile prévoit d’implanter un pylône de 38m sur le parking d’un magasin Carrefour. Seul hic et pas des moindres, un collectif de riverains et le maire s’opposent au projet en l’état. Deux représentants de Free se sont ainsi déplacés en mairie pour répondre aux inquiétudes, sans convaincre.

Pour ce projet d’antenne 4G, l’opérateur de Xavier Niel s’est vu accorder un permis de construire du service urbanisme de Guingamp-Paimpol Agglomération mais le maire de la commune, a émis un avis défavorable. Cette installation, fruit d’un partenariat avec Carrefour, doit s’ériger sur le parking de la grand enseigne. Les travaux étaient prévu en juillet pour une activation en octobre prochain. Mais au terme d’une permanence publique le  tenue par Free le 2 juillet dernier au sein de la mairie de Grâces, l’implantation a été repoussée. « Le calendrier est déstabilisé. Nous ne commencerons pas avant la fin de l’année », a indiqué l’un des salariés de Free.

Dans le viseur des réfractaires, le lieu d’implantation. A la question de savoir pourquoi Free ne veut pas utiliser un pylône existant en l’occurrence celui d’Orange, l’opérateur a répondu : «  Avant de nous lancer dans la création d’un pylône, particulièrement coûteuse, nous étudions toujours les possibilités de nous raccorder sur un pylône déjà présent. Là, aucun d’eux ne nous permet de déployer notre réseau dans un rayon de 500m autour de Carrefour ». Mais le maire n’en démord pas, il souhaite un changement de site.

Attaqué également sur l’exposition des ondes, Free Mobile a tenu à rassurer : " le projet respecte les normes en vigueur. 99 % des expositions sont sous 5 V/M (volts par mètre), alors que les seuils réglementaires sont compris entre 27 et 61 V/M " 
 
S’agissant des risques de pollution visuelle dénoncés par des riverains,  les représentants de l’opérateur assurent qu’il s’intégrera parfaitement dans le paysage. « Les antennes seront installées à l’intérieur et non en extérieur. » Enfin, pour ce qui est de la dévalorisation des biens, "aucun jugement au contentieux n’a permis d’établir qu’une telle installation causait une dépréciation d’un bien », ont-ils justifié
 
Le collectif de riverains opposés au projet a lancé une pétition et a recueilli environ 50 signatures. Ils demandent une étude d’impact visuel mais aussi sur les ondes. Un courrier a été envoyé au préfet des Côtes-d’Armor en ce sens et « à des fins d’annulation du permis de construire. Si nous n’obtenons pas gain de cause, nous sommes prêts à aller devant le tribunal administratif », a pour sa part déclaré le représentant du collectif.

 

Sourve : Ouest-France / Le Telegramme 

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Couverture et débit 4G Free Mobile : Focus sur Aubervilliers

Avec les données de notre partenaire Sensorly, Univers Freebox vous propose un focus sur Aubervilliers, 51ème ville de France par sa population et vous fait découvrir la carte de la couverture du réseau 4G et des débits.

Carte de couverture 4G chez Free Mobile :

Carte des débits 4G chez Free Mobile :

Selon les résultats des tests effectués par les abonnés Free Mobile, les zones rouges ont un débit inférieur à 20Mb/s, pour les zones jaunes le débit est compris entre 20 et 60Mb/s et pour les zones vertes le débit est au dessus de 60Mb/s.

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Univers Freebox a testé le smartphone Xiaomi Redmi Note 5, la proposition reste-t-elle intéressante maintenant que le successeur est là ?

Si le Redmi Note 7 a intégré le catalogue de Free Mobile, son prédécesseur le Redmi Note 5 y est toujours présent. Son acquisition reste-t-elle intéressante, du coup ? Après avoir testé le Redmi Note 7, Univers Freebox a passé plusieurs jours en compagnie du Redmi Note 5 et vous donne ses impressions.

Avant de passer à ce test réalisé à partir d’un smartphone acquis par nos propres moyens (ce qui permettra d’ailleurs de vous le faire gagner prochainement), voici un rappel des principales caractéristiques du Redmi Note 5 que l’on peut désormais trouver à 150 euros (y compris chez Free Mobile en ce moment, grâce à une offre de remboursement).

–    Processeur : octa-core jusqu’à 1,8 GHz (chipset Qualcomm Snapdragon 636)
–    Mémoire vive : 3 ou 4 Go
–    Écran : dalle IPS 5,99 pouces offrant une définition Full HD+ (2 160 x 1 080 pixels)
–    Audio : son produit par un haut-parleur dans la tranche inférieure
–    Stockage : 32 ou 64 Go (extensible par MicroSD)
–    Compatibilité 4G : support des bandes B1/B3/B4/B5/B7/B8/B20
–    Double capteur photo dorsal : 12 Mégapixels (principal) + 5 Mégapixels (infos de profondeur)
–    Capteur photo frontal : 13 Mégapixels
–    Prise casque : oui (tranche supérieure)
–    Connectique de charge : Micro-USB (tranche inférieure)
–    Connectivité Bluetooth : version 5.0
–    Support NFC : non
–    Batterie : 4 000 mAh (non amovible) rechargeable en filaire avec le bloc 10 Watts fourni
–    Système d’exploitation : Android 9.0 Pie avec l’interface MIUI 10 (mise à jour disponible)
–    Protection : lecteur d’empreintes sous l’écran

Un design simple et efficace

Lorsqu’on le met côte à côte avec son successeur le Redmi Note 7 (à droite), le Redmi Note 5 (à gauche) apparaît plus classique.

Maintenant, cela n’empêche pas l’impression de qualité. L’assemblage est parfait et rien ne craque. Il y a peut-être le bloc photo excentré qui dépasse un peu et qui pourra gêner si vous avez l’habitude d’utiliser votre smartphone posé sur une table. Le format et le poids en font par ailleurs un smartphone agréable à tenir en main.

 

Un écran qui se défend et un son assez puissant

Durant nos tests en jeu et en vidéo, l’écran s’est montré confortable à utiliser avec le bon rendu des couleurs et les bons angles de vision. On peut d’ailleurs régler le contraste et les couleurs depuis les paramètres.

À l’heure des encoches goutte d’eau et autres astuces pour maximiser la surface d’affichage, les bordures qui entourent l’écran du Redmi Note 5, surtout en haut et en bas, donnent en revanche un sacré coup de vieux au smartphone. Seuls les allergiques à l’encoche ou les réfractaires au capteur frontal mécanisé s’en satisferont totalement.

Côté son, c’est assez puissant pour jouer et regarder une vidéo sans enceinte externe. On peut toutefois regretter le son qui n’est pas stéréo. Les mélomanes apprécieront en revanche la présence du mini-jack, dans la tranche inférieure.

 

Une partie photo globalement correcte

Abordons à présent la partie photo. Globalement, c’est correct, notamment dans de bonnes conditions de luminosité. En effet, pas de mode nuit sur le Redmi Note 5. Il y a bien une option "Améliorer les photos en basse luminosité automatique", mais elle servira juste à lisser légèrement afin de faire disparaître le bruit numérique. Rien de très folichon, en somme. Depuis les paramètres, vous pourrez d’ailleurs activer une option pratique, celle qui permet de déclencher la photo avec le lecteur d’empreintes dorsal. Vous trouverez aussi l’option pour désactiver le filigrane, si jamais il était activé (ce n’était pas le cas pour nous).

Ci-dessous, une photo en version normale, puis zoomée (et ratée) :

D’autres photos en plein jour :

Un portrait :

Une photo de nuit et alors qu’il pleuvait, sans la petite fonction d’amélioration, puis avec :

Un selfie à plusieurs (où nous avons laissé le filtre beauté avec son lissage agressif de la peau) :

Une 4G confortable, mais pas de B28

Durant nos tests, nous étions généralement à 50-100 Mbit/s, ce qui rend les téléchargements et le surf Internet assez confortables. Nous avons même réussi à dépasser les 100 Mbit/s.

 

Pour les abonnés Free Mobile, notons que la 4G 700 MHz (ou B28) n’est pas au programme. Le Redmi Note 5 fait partie des quelques smartphones non compatibles parmi ceux vendus par Free Mobile.

Des performances qui permettent de jouer

Côté performances, le Snapdragon 636 offre une utilisation fluide et permet de s’adonner à quelques jeux sympas comme Asphalt 9 ou PUBG Mobile. Nous avons d’ailleurs passé quelques heures sans ressentir une grosse chauffe ou vider à grande vitesse notre batterie.

Il ne faudra par contre pas être trop exigeant côtés graphismes. Dans Asphalt 9, c’est fluide et propre dans l’ensemble, mais pas bluffant non plus. De son côté, PUGB Mobile se lance, mais avec des graphismes au minimum et quelques saccades de temps à autre. 

 

Un passage dans AnTuTu confirme que nous ne sommes pas en face d’une bête de course. Le Redmi Note 5 se retrouve en dessous d’un petit Huawei P30 Lite.

La partie stockage se montre assez réactive de son côté. Disk Speed indique en effet 206 Mo/s en écriture et 258 Mo/s en lecture.

 

Une autonomie excellente

Passons maintenant au volet autonomie, un point fort bien connu chez le Redmi Note 5. Chargée à 100 % le jeudi à 23h07, la batterie était à 51 % le samedi à 9h54 et à 23 % le dimanche à 19h11. Entre temps, nous avons beaucoup manipulé le smartphone, joué avec le haut-parleur à fond, écouté de la musique en Bluetooth, utilisé Twitter, surf sur Internet, téléchargé quelques mises à jour et réalisé des tests de débits. S’il y a un point où il n’est pas attaquable, c’est certainement l’autonomie, qui s’avère excellente. Cela s’explique par la présence d’une grosse batterie 4 000 mah avec une configuration assez modeste.

Quid de la charge ? Eh bien, sans être ultra rapide du fait d’un bloc 10 Watts, cela reste acceptable au regard de la taille de la batterie. Partis de 27 % à 21h08, nous sommes arrivés à 44 % à 21h25, 63 % à 21h47, 81 % à 22h12 et 100 % à 22h45.

Une ROM MIUI très complète et à jour

La ROM MIUI 10 basée sur Android Pie dont profite le Redmi Note 5 (grâce à une mise à jour disponible en sortie de boîte) se montre très complète.

 

On peut citer le mode sombre pour ne pas déranger le soir, le mode lecture pour épargner ses yeux et le second espace pour mettre ses données à l’abri.

 

Il y a également la possibilité de choisir entre la navigation gestuelle et la navigation avec les boutons, le mode à une main avec trois diagonales d’affichage (3,5 pouces,4 pouces et 4,5 pouces) et les raccourcis comme la capture d’écran avec un glisser à trois doigts.

 

Concernant la sécurité, enfin, nous avions les patchs du mois de mai 2019 au moment des tests. Pour le déverrouillage, il faut se contenter du lecteur d’empreintes digitales, qui se révèle très efficace. Aucun raté durant nos tests et c’est quasi-instantané. 

VERDICT : design simple mais efficace, écran confortable, 4G assez rapide, autonomie exemplaire et ROM à jour, le Redmi Note 5 ne manque pas d’arguments pour un smartphone pouvant être déniché à 150 euros.  Maintenant, si vous avez une marge de manoeuvre concernant le budget, nous vous suggérons plutôt son remplaçant le Redmi Note 7 qui propose de meilleures performances (Snapdragon 660 au lieu de Snapdragon 636), un chargeur plus rapide dans la boîte (18 Watts au lieu de 10 Watts), une partie photo avec un vrai mode nuit (et non une petite amélioration) et l’USB-C (contre Micro-USB) pour quelques dizaines d’euros de plus. Et s’il fallait un argument de plus par rapport au Redmi Note 5, le Redmi Note 7 disponible chez Free Mobile gère la 4G 700 MHz.

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